Edito de notre Président Jean-Luc GUERY

Edito de notre Président Jean-Luc GUERY

Chères amies, chers amis,

Enfin ! Une déjeuner « normal » au restaurant ! Même s’il n’est qu’en terrasse, le symbole est fort et laisse présager une ouverture à venir tant attendue et espérée ! Quel bonheur de pouvoir, enfin se déplacer et de partager des moments de convivialité ! Certes, nous ne sommes pas encore au bout de cette pandémie mais il y au moins une chose que beaucoup d’entre nous avons développé depuis un an : CARPE DIEM ! Alors, profitons de ces instants.

Ceci dit, certains marchés continuent à très bien se comporter et souffrent de plus en plus de fortes tensions sur les matières premières tant en termes de disponibilité que de prix ! En 6 mois, les prix de l’acier, de l’aluminium et du bois d’œuvre ont bondi de plus de 60 % ! Sans parler des palettes (+ 40 %), des plastiques, des composants électroniques …Au royaume du libéralisme, l’offre et la demande sont à leur paroxysme et la spéculation bat son plein. La question que tout le monde se pose est de savoir si le consommateur est prêt à subir les impacts de ces hausses de prix !! Sans parler de nos artisans tenaillés entre des devis réalisés il y a plusieurs mois et des délais à respecter pour éviter les pénalités contractuelles ! Il est difficile pour l’Etat d’intervenir dans des contrats de droit privé. Nous ne pourrons nous en sortir que si l’ensemble des acteurs de la filière bâtiment (au premier rang desquels les fournisseurs de matières premières) reviennent à des comportements plus vertueux et responsables ! Si nous n’y prenons pas garde, la machine peut se gripper.

C’est dans ce contexte, que je pousse mon coup de gueule du mois ! Une entreprise du bâtiment confrontée au retard de livraison décide de travailler le lundi de Pentecôte pour absorber une partie de ce retard et éviter de coûteuses pénalités. Pour ce faire, elle sollicite une autorisation de rouler de ses camions. Cette autorisation lui est refusée par la préfecture ! A qui sert-il d’injecter des milliards d’euros dans un plan de relance si l’Etat ne met pas tout en œuvre pour encourager ceux qui ont besoin de travailler. Il y a de quoi rendre son tablier !!!!

Dans l’attente, impatient de pouvoir trinquer avec vous toutes et tous, prenez soin de vous et de vos proches.

 

Amicalement

Jean Luc